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Calmez-moi (chanson)

De ma bouche arrondie à sa peau de velours Ligotant mon orgueil à l'ombre de sa voix

Il se grippe à mon cul comme une Pompadour Qui s'agite et minaude sur sa gueule de roi Enrhumée des grimaces de mon faciès heureux Tant de voracité m'invite à des prouesses.

Un tison dans la queue pour y souffler le feu Liminaire savoureux érigeant son altesse

L'océan, la dérive jusqu'à l’attouchement Les hommes comme un calmant Le cœur, le cul, le con et puis l’accorte extase Vierge ou Venus offerte maculée du prophète

Qui coule sur mes joues de sa trompette qui jase De cette joie branlante qui me fait satisfaite Pissenlit et violette sur ma peau de métèque Pousse comme du chiendent à la perfide Albion Je m'évase et m'enjoue de cette flûte à bec Parjurant mon prochain pour ton joli pinçon L'océan, la dérive jusqu'à l'enchantement Les hommes comme un calmant Prêtresse de Gomorrhe léchant un matador Qui vise ce garçon de deux fois mes printemps Un bien bel incident lissant mon coffre-fort Le majeur et l'index à deux doigts du clinquant Comme une esclave et reine, sainte hallucinogène La pluie, les poutres et le jus d'un jean-foutre Le pelvis d'Elvis qui claque ma vingtaine Et m'enjoins une dose du sperme dont il m'accoutre L'océan, la dérive jusqu'à l’avènement Les hommes comme un calmant Le replay de son être gisant de mon climax Jouissant dedans sa main à force de besogne Et délivrant ton nom à perdre ma syntaxe Je triomphais des larmes qui me firent gigogne Il jouit nonchalamment Dans un déhanchement Donnez-moi ce calmant Que je file sagement …



Dessin Milord78

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