top of page
Rechercher

Genèse et contrepoint

Dernière mise à jour : 7 sept. 2021

Du libertinage sur site


Dieu dans son infinie sagesse créa Adam, mais voyant celui-ci s'ennuyer ferme, tant il se tripotait en pensant à quelques chèvres environnantes , il décida d'inventer la femme par le truchement d'un os surnuméraire de son poulain et l’appela Eve, parce que Jacqueline était déjà le prénom d'une des chèvres sus citées Celle-ci subit promptement les assauts du seul mâle existant, qui trouva en Eve un dérivé à ces errances zoophiles. Mais la bougresse qui ne se suffisait déjà pas que d'un phallus, s'en alla branler un serpent primesautier et bavard, qui ne tarda pas à lui proposer fruits et légumes divers pour agrémenter ses soirées. Un jour qu'elle se baladait dévêtue dans le jardin d’Éden, cherchant quelques concombres pour apaiser sa soif d'orgie. Le reptile lui offrit une Golden d'un vert tendre et savoureux qu'elle ne sut refuser, au grand désespoir de notre seigneur et maître. Non-contente de croquer seule dans la pomme, elle l'offrit pour moitié à son congénère. Fort excité par ce fruit défendu, comme par tout ce qui est rond et ressemble à un cul, Adam s'enfila son quartier de pomme d'une main en tripotant Jacqueline de l'autre. Eve, la malheureuse, avait nourri son alter-ego des besoins inhérents à son humanité. En lui faisant bouffer le fruit de la connaissance et ainsi prendre conscience des vices du monde comme la double pénétration, l'éjaculation faciale et les ouvertures faciles sur les paquets de Chips. Dieu déjà misogyne, les exclut immédiatement du paradis. Non sans signifier à Eve qu'elle enfanterait désormais dans la douleur et qu'elle serait dominée par tout ce qui avait, de près ou de loin, une bite et un couteau. Faisant preuve ici d'un totalitarisme dont les exégètes ont depuis exploité le filon. Depuis ce jour et des siècles durant, la femme dut se repentir auprès de tout monothéiste qui se respecte, de cet acte syndical, subissant le dictat viril d'un patriarcat revanchard. Un merdier duquel ses dames, à quelques rares exceptions, furent contrites jusqu'à peu, sous peine d'être putain ou gourgandine. Aujourd'hui que dieu est mort, paix à son âme, les jeunes femmes peuvent enfin mettre des mini-jupe à ras le bonbon, en évitant toutefois de croiser quelques brutes réfractaires qui n'auraient de cesse de les traiter de salope, à même la rue, si celles-ci ne répondent pas à l'appel du divin pénis. Il est même des clubs comme le « Mélamoiprofond » à Gif-sur-Yvette où des couples s'entassent par paquet de douze pour se tringler dans la semi-obscurité d'un sous-sol, converti en dance-floor pour échangiste en mal d'amour. On peut aussi voir des individus du même sexe se caresser l'abricot ou la banane, sans se faire lapider par la population offusquée et ceci jusque dans nos campagnes les plus reculées, à l'exception des bars PMU où l'amour des chevaux semble faire obstacle à toute homosexualité latente... En conclusion, il en va de Dieu comme des abrutis moins il y en a mieux on se porte.





33 vues1 commentaire

Posts récents

Voir tout
Post: Blog2_Post
bottom of page